• Cognassier

    Cydonia oblonga

    Cet arbuste originaire du sud-ouest et du centre de l’Asie est cultivé dans toutes les régions tempérées.

    Avec ces rameaux tortueux, ses feuilles ovales vert foncé, cotonneuses sur le dessous, et ses fleurs rosées à pétales concaves, il ne manque pas de beauté.

    Mais il est surtout connu pour ses fruits charnus, les coings.

    Le fruit renferme des tanins, de la pectine et des acides organiques.

    Les graines sont riches en mucilage et leur amande contient un hétéroside cyanogénétique.

    Au point de vue médical, le coing est un antidiarrhéique très efficace.

    Sa pectine adoucit l’action astringente des tanins, ce qui le fait recommander dans les diarrhées des tuberculeux , des convalescents, des enfants et des personnes âgées.

    Son astringence le fait employer aussi contre les crachements de sang, les hémorroides saignantes, les affections de la bouche et des gencives, et les relâchements du vagin.

    En gargarisme, le jus de coing soigne les maux de gorge, les aphtes et les gingivites.

    Les pépins contiennent beaucoup de mucilage qui servait autrefois à préparer la bandoline des coiffeurs, ancêtre de la gomina, et entre encore dans la composition de certains collyres.

    Très adoucissants, ceux-ci sont utilisés contre les gerçures des lèvres et des mamelons, les engelures, l’eczéma des mains, les brûlures, les conjonctivites, les hémorroides enflammées.

    On peut aussi les employer contre les bronchites et comme laxatif.

    Cognassier

    Usage interne: le suc de coing étendu d’eau est délicieusement rafraîchissant.

    On peut transformer le fruit en savoureuses friandises qui n’en conservent pas moins des propriétés astringentes pour lesquelles on l’utilise; marmelade, gelée ou cotignac.

    En décoction: faire bouillir un beau coing entier finement coupé, dans un litre d’eau jusqu’à réduction de moitié, en ajoutant 50 gr de sucre.

    La même décoction peut être faite dans du vin rouge, ce qui la rend encore plus astringente.

    En usage externe:

    en macération de pépins, 1 cuillerée à soupe par verre d’eau ou 30 à 40 gr par litre.

    Elle donne une émulsion très émolliente et adoucissante, à employer en lotions ou en compresses, dans n’importe quel cas d’irritation.

    Elle est excellente aussi pour la toilette des peaux sèches et dartreuses.

    Les coings sont trop astringents pour pouvoir être mangés crus, mais après cuisson, ils donnent des sirops, des gelées, des pâtes, des liqueurs et le cotignac.

     

     

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  • La Molignée et sa vallée

    Lien info sur cette rivière https://fr.wikipedia.org/wiki/Molign%C3%A9e

    La Molignée et sa vallée

    La Molignée et sa vallée

    La Molignée et sa vallée

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  • Vol au vent con tortellini

    Vol-au-vent aux tortellini

    400 gr de pâte feuilletée surgelée ( ou fraiche , faites maison)

    2 jaunes d’oeufs, 500 gr de tortellini, 2,5l de bouillon de viande, 50 gr de beurre

    50 gr farine, ½ l. de lait, sel, poivre, muscade

    50 gr d’emmenthal râpé, 50 fr parmesan râpé.

    Décongeler la pâte feuilletée, l’étendre au rouleau et couper un cercle de 22 cm de diamètre et des demi-lunes.

    Disposer le cercle sur la plaque du four humidifiée et les demi-lunes sur le bord.

    Enduire d’un jaune d’oeuf.

    Cuire au four préchauffer à 200°c.

    Cuire entre-temps les tortellini al dente dans le bouillon de viande.

    Faire fondre le beurre et y incorporer la farine.

    Ajouter le lait, mélanger et laisser cuire 10 minutes.

    Assaisonner, retirer du feu et ajouter un jaune d’oeuf et le fromage.

    Egoutter les tortellini, les mélanger à la sauce et dresser en vol-au-vent, sur la pâte feuilletée bien dorée.

     

     

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