• Fleurs des serres de Meise

    Fleurs des serres de Meise

    Fleurs des serres de Meise

    Fleurs des serres de Meise

    Fleurs des serres de Meise

    Fleurs des serres de Meise

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  • Raifort , médicinal

    Armoracia rusticana ( cochlearia armoracia)

    Cochléaria de Bretagne, cranson, moutarde des capucins.

    Malgrè son nom botanique d’Armorique, cette plante vient de l’est de l’Europe et de l’Asie, dans les steppes.

    Jadis couramment cultivé comme condiment, le raifort se rencontre à l’état subspontané.

     Sa grosse tige souterraine, qui rejette avec vigueur , donne naissance à d’amples touffes de feuilles .

     Il est rare de voir ses petites fleurs blanches, car dans nos régions, le raifort ne fleurit presque jamais.

    Dès qu’on la coupe, la racine, brun clair à l’extérieur et blanche à l’intérieur, pique les yeux et le nez.

    La racine renferme des glucosinolates en particulier la sinigrine qui se transforme en isothiocyanate d’allyle, des flavonoïdes et de la vitamine C.

    Raifort , médicinal

    photos raifort du jardin botanique de Meise

    Les vertus du raifort ne sont pas sans rappeler celles de son cousin le cochléaria officinal.

    Comme lui, il est l’un des végétaux antiscorbutiques les plus puissants.

    Ses énergiques propriétés apéritives et stimulantes le font employer contre l’anémie et le manque d’appétit.

     Il tonifie l’estomac et en excite des sécrétions.

    Diurétique, on l’emploie aussi dans l’oedème généralisé, la goutte et les rhumatismes.

     Expectorant, on l’administre dans les catarrhes chroniques, l’asthme et la bronchite.

    La racine de raifort doit être récoltée sur une plante qui a entre un an et deux ans.

     Elle ne perd pas ses propriétés par la dessication quand celle-ci est bien faites, à la chaleur du soleil ou d’une étuve faiblement chauffée.

    En usage externe, le raifort peut remplacer la moutarde comme rubéfiant.

    Le raifort en condiment, convient aux charcuteries fumées, dont il aide la digestion.

    En vin tonique et anti-anémique.

    Laisser macérer, durant 24h , 30 gr de racine fraîche de raifort dans un litre de vin blanc.

    On peut ajouter la même quantité de feuilles fraîches de cochléaria.

     La racine de raifort et les feuilles de cochléaria sont souvent mêlées dans des compositions d’officine telles que le sirop de raifort composé, le vin antiscorbutique.

    On prend un peu moins d’un verre à moutarde de ce vin avant chaque repas.

    Cette même macération peut aussi être faite avec de la bière.

    En infusion 15 à 30 gr par litre d’eau bouillante.

    On laisse macérer 12h et on prend 2 à 3 bols par jour entre les repas.

    En décoction 15 à 30 gr par litre d’eau bouillante.

     Faire bouillir 5 minutes puis infuser 10 minutes.

     Boire 3 bols par jour entre les repas.

    En sirop de raifort.

    Pour les enfants maigres et sans appétit, couper la racine fraîche en rondelles que l’on saupoudre de sucre.

     Laisser macérer dans un bocal en verre bien bouché.

     Recueillir le jus qui se forme et donner 1 c. à soupe par jour.

    En utilisation externe en cataplasme rubéfiant de pulpe de racine fraîche râpée, contre la grippe, la bronchite aigue, la congestion pulmonaire.

    En poudre révulsive.

     Pulvériser la racine soigneusement séchée.

    On se sert de cette poudre de raifort, qu’on peut éventuellement mêler au 1/5 de son poids de farine de moutarde, comme d’un cataplasme ordinaire pour provoquer une rougeur de la peau avec une sensation de chaleur.

     Excitant fortement la sécrétion salivaire, on peut encore mâcher la racine pour combattre le déchaussement des gencives.

    En excès le raifort se montre irritant.

    La racine fraîche comme condiment se converse au vinaigre, les jeunes feuilles ont une saveur de chou, on les ajoute crues aux salades.

     Plus tard elles deviennent amers et coriaces mais peuvent être cuites comme légume ou en soupe.

     

    Source le petit larousse des plantes qui guérissent édition 2013

    Toujours prendre un avis médical.

     

     

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  • Ravioli aux pommes de terre

    Pour 4 pers.

    4 grosses pomme de terre

    400 gr de ravioli ( viande ou légumes selon votre gout)

    ciboulette ou autres herbes du jardin.

    Epluchez les pommes de terre et coupez-les en petits dès.

    Faites-les cuire dans de l’eau salée légèrement.

    Retirez du feu et égouttez.

     Dans une autre casserole, faites cuire les ravioli aussi dans l’eau légèrement salée.

    Laissez les pâtes égoutter et pendant ce temps,

    faites rissoler les pommes de terre dans une poele avec de l’huile très chaude.

    Mélangez ensuite aux ravioli et saupoudrez le tout de ciboulette hachée.

     

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