• Etats-Unis : la pollution des plages fait des millions de malades

    Source :Le Monde.fr avec AFP

    Le Natural Resources Defence Council, qui analyse la qualité des plages des U.S.A depuis vingt-deux ans, constate que le problème ne s'arrange pas : l'année dernière était l'une des trois pires en termes d'avertissements et de fermetures de plage du fait de la pollution. "C'est un véritable fléau. L'eau de nos plages présente un niveau élevé de bactéries, de déjections humaines et animales", a déclaré Steve Fleischli, un responsable de l'association qui a étudié la qualité de l'eau sur 3 000 plages.

    Les intempéries sont principalement à l'origine de la dégradation de l'environnement sur le littoral, relève l'association dans un rapport. "Quand il pleut, une grande quantité de produits chimiques, d'huile, d'excréments et de détritus sont emportés par les eaux et se déversent en fin de compte sur nos plages", a expliqué M. Fleischli.

    "UN VRAI PROBLÈME DE SANTÉ PUBLIQUE"

     Les symptômes et maladies recensés à la suite de contacts avec une eau polluée sont nombreux : grippe intestinale, problèmes aux niveau du nez, de la gorge et des oreilles, dysenterie, hépatite, troubles respiratoires et neurologiques ou autres maladies graves.

    Le groupe à l'origine de cette étude appelle l'agence américaine de l'environnement (EPA) à renforcer les critères de qualité des eaux sur les plages, ainsi qu'à prendre des mesures adéquates en cas de pollution soudaine. Un nageur sur 28 encourt actuellement un risque de gastro-entérite suite à une baignade. "C'est inacceptable. C'est un vrai problème de santé publique", a dénoncé M. Fleischli.

    La Louisiane réunit à elle seule 29 % des plages dont les taux de pollution dépassaient l'an dernier les niveaux autorisés. Cet Etat riverain du golfe du Mexique a été durement touché en 2009 par la marée noire de la plateforme Deepwater Horizon.

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    les courges craignent le froid, elles aiment une terre riche, les engrais (naturel) et les arrosages.

    Elles poussent fort bien sur le fumier et donnent alors des fruits enormes.

    Les courgettes se récoltes pas trop grosses sinon la chair est filandreuse.

    Les dernières courges comme les potirons se récoltent au plus tard en octobre et sont a rentrer en cellier ou à la cave, au finiront en confiture ou au congélateuréviter de congeler les concombres.

    Placer dans une cave pas humide elles peuvent conserver tout l’hiver.

    Les variétés a fruits trop gros sont peu interessantes pour un ménage , car souvent on ne peut les consommer en une fois et entamés ils s’abîment vite. Dans un potager préférez donc les variétées plus petites.

    Pincez les plants pour ne laisser que 5 a 6 fruits par pied.

     

    Patisson à la sauce blanche

    Éplucher, épépiner, faire cuire dans l’eau bouillante un peu salée, bien égoutter, et mélanger ensuite a une sauce blanche légère faites selon votre gout et garnir de ciboulette fraiche.

    On peut aussi faire les patissons jeunes en conserves comme les cornichons au vinaigres.

    En fin de saion un bocal cornichons, patissons et tomates vertes avec des petits oignons vous donnera que du bonheur a déguster plus tard.

    Courgettes farcies de ma grand-mère

    Couper les courgettes en deux sans les éplucher et enlever les semences.( que vous pouvez semer au potager au printemps suivant)

    Faire cuire 20 min. Dans l’eau bouillante salée.

    Egoutter et disposer sur un plat beurrer ( ou huile d’olive), après avoir enlever une partie de la chair.

    Mélanger la chair enlevée avec une part égale de veau et d’autres reste de viande hachés, ajouter selon gout quelques champignons, saler, poivrer et mettre du persil aché et un oeuf entier battu.

    Garnir les courgettes de cette farce, saupoudrez de chapelure parsemer d’un peu de beurre pour faire doré et mettre au four 15 min.

    Servir seul avec pain grillé ou avec un coulis de tomates.

     

     

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  • Hamburger japonais.

    Le premier hamburger fait à partir de cellules souches bovines, encore dans les éprouvettes d'un laboratoire néerlandais, pourrait être prêt cet automne, une avancée qui pourrait boulverser l'élevage, l'aimentation mondiale et bénéficier à l'environnement, affirment ses promoteurs.

    Le docteur Mark Post, médecin de formation et patron du département de physiologie de l'université de Maastricht, aux Pays-bas, prévoit de dévoiler ce hamburger en octobre, a-t-il déclaré en marge de la conférence annuelle de la Société américaine pour l'avancement de la science réunie ce week-end à Vancouver, au Canada.

    Le coût de production de ce premier hamburger "expérimental" se monte à 250 000 euros, a précisé ce chercheur, ajoutant aussitôt que le second devrait être plus abordable, à 200 000 euros. Le projet de M. Post a été financé par un riche donateur qui souhaite rester anonyme, a-t-il dit, expliquant que ce dernier voulait "voir diminuer le nombre d'animaux de ferme abattus pour leur viande et réduire ainsi les émissions de gaz à effet de serre résultant de l'élevage".

    Le docteur Mark Post, de l'université de Maastricht, aux Pays-Bas, souhaite "voir diminuer le nombre d'animaux de ferme abattus pour leur viande et réduire ainsi les émissions de gaz à effet de serre résultant de l'élevage".

    SÉRUM FŒTAL DE VEAU

    "La production de viande devrait doubler d'ici 2050 pour répondre à la demande et mobilise déjà 70 % de nos terres agricoles", a estimé le Dr Post. L'élevage contribue au réchauffement climatique avec les émissions de méthane, un gaz qui a un potentiel vingt fois plus élevé que le dioxyde de carbone (CO2), qui représente 18 % du total des émissions de gaz à effet de serre mondial.

    Pour ce premier hamburger, M. Post a utilisé des cellules des muscles du squelette de bovins cultivés dans du sérum fœtal de veau. "Les tissus produits ont exactement la même structure que les originaux", a assuré ce scientifique, qui assure que la viande produite en laboratoire pourra être contrôlée pour présenter certaines qualités : contenir par exemple des niveaux élevés d'acides gras polyinsaturés (omega 3) bons pour la santé.

    Cette technique peut aussi permettre de produire de la viande de tout animal, a précisé le chercheur, qui a lancé ce projet il y a six ans et espère voir le début d'une production à grande échelle dans les dix à vingt prochaines années.

     

    source :le monde.fr

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